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Iaïto (iaitō - )

Le iaïto (iaitō) est un sabre d'entrainement non coupant pour la pratique du iaïdo (iaidō) et du iaïjutsu. Il est conseillé d'attendre d'avoir un niveau élevé, avant de pratiquer avec un katana aiguisé.
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Katana d'entraînement (iaïto, lame en acier au carbone non aiguisée, sabre conseillé pour l'entraînement : iaïdo, kendo, aïkido...)

Type de lame : Maru , non aiguisée
(Iaïto pouvant être transformé en katana par simple affûtage)
Mune : hikushi 
Nuance : acier 1060 (acier extra-dur, 0.60% de carbone)
Le forgeage Hagane-Maru (ou simplement Maru) fait appel à une seule nuance d'acier dur (contrairement aux aciers feuilletés qui font appel à des aciers de différentes duretés au coeur et surface de la lame).
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Same (poignée) en peau de requin recouverte de coton noir
Tsuba en cuivre noirci
Fourreau (saya) en bois laqué noir
Assemblage traditionnel à la main : peut être démonté
Livré avec une housse de protection en tissu noir


Option : kit d'entretien 

- huile pour lame
En créant un film protecteur, l'huile est utilisée pour prévenir l'oxydation de la lame. Du fait que l'huile sèche avec le temps, il est important de renouveler l'application au moins une fois pas mois.
- papier de riz
Neguigami n'est pas un papier régulier, le papier japonais épais de haute qualité et la flanelle sont employés pour éliminer la vieille huile et l'Uchiko.
- boule de poudre pour polir la lame (Uchiko)
Lorsque la lame est tamponnée avec l'Uchiko, une poudre blanche apparaît. Cet outil permet d'enlever la vieille huile qui colle à la lame et embellit sa surface.
- alêne de cuivre et petit marteau (Mekuginuki)
Cet outil est employé pour enlever le Mekugi du sabre (cheville ou axe transversal assemblant la poignée à la lame). Il est composé de trois parties permettant de pousser la cheville avec la partir longue ou en utilisant le petit marteau.
Option : support en bois peint en noir 

(3 pièces à assembler sans vis ; idéal pour poser sur un meuble)


LIVRAISON EN FRANCE MÉTROPOLITAINE :

Réf. CPNJL5193 - Commander le iaïto : 119 €, port compris

Réf. CPNJL5193S - Commander le iaïto avec le support une place : 125 €, port compris

Réf. CPNJL5193SK - Commander le iaïto avec le kit d'entretien et le support une place : 145 €, port compris
(au lieu de 165 € séparément)
LIVRAISON D.O.M.1 ET EN EUROPE CONTINENTALE2 :

Réf. CPNJL5193E - Commander le iaïto : 129 €, port compris

Réf. CPNJL5193ES - Commander le iaïto avec le support une place : 135 €, port compris

Réf. CPNJL5193ESK - Commander le iaïto avec le kit d'entretien et le support une place : 155 €, port compris
(au lieu de 175 € séparément)
1 D.O.M. : Départements Outre-Mer (Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion).
2 Allemagne, Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Suisse. Autres pays : nous consulter.
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Keiko : pratique, entraînement.
Katana d'entraînement (iaïto, lame en acier damassé non aiguisée, sabre conseillé pour l'entraînement : iaïdo, kendo, aïkido...)

Type de lame : Damas , non aiguisée
(Iaïto pouvant être transformé en katana par simple affûtage)
Mune : hikushi 
Les épées en acier damassé étaient réputées pour leur acuité et leur résistance. Cependant, les légendes attachées à leur traitement thermique ainsi que les motifs inhabituels sur leurs surfaces, appelés damas, ont largement contribué à la célébrité de ces lames.
Les premières épées damassées furent réalisées en Inde. L'acier utilisé provenait des mines de Hyderabad et se caractérisait, sur la surface du métal poli, par une sorte de moirage ou de veinage composé de fibres serpentantes.
Voulant imiter l'aspect de ces lames, des forgerons arabes créèrent un damas et ce sont ces peuples qui ont apporté cette connaissance en occident où elle a connu un grand essor durant le moyen âge. Le principe de fabrication consistait à forger les lames à partir d'une pièce unique, composée d'un acier naturel provenant des mines de Damas.
Cependant, cet acier contenait environ 2 % de carbone, niveau trop élevé pour obtenir les caractéristiques mécaniques optimales. Il fallait donc le marteler à une température proche de 1000oC (correspondant à un métal orange vif) tout en réalisant des pliages multiples. En effet, ces opérations permettaient de faire baisser la teneur en carbone de la surface fraîchement exposée à l'air, le carbone de l'acier se combinant avec l'oxygène pour former du monoxyde de carbone. L'interdiffusion du carbone passant des surfaces à haut carbone vers les surfaces à bas carbone permettait d'avoir une homogénéisation du carbone dans l'acier.
Le produit final est un acier damassé ayant d'excellentes caractéristiques mécaniques parce que sa teneur en carbone est à la fois relativement basse (environ 1,3 %) et uniformément répartie dans une matrice à grain fin. On n'obtient pas de structure soudée donnant des motifs visibles, non seulement parce que les couches individuelles de 2 mm d'épaisseur ne sont pas résolubles à l'oeil nu, mais aussi parce que toutes les couches ont la même teneur en carbone (les atomes de carbone traversent une distance de 1,4 mm en 30s à 1000oC).
Contrairement à ce que beaucoup pensent, cette procédure de pliages multiples n'était donc pas effectuée dans le but de produire des milliers de couches distinctes et alternées à bas et haut carbone afin d'augmenter les caractéristiques mécaniques de l'acier.
La fabrication d'une lame en acier de Damas ne s'arrête pas là et il reste encore à réaliser les motifs en surface qui faisaient sa particularité. Cette opération, appelée damasquinage, était en fait assez simple. Les forgerons attaquaient le métal poli avec de l'acide et des dessins similaires à ceux du "damas naturel" apparaissaient sur la lame.
Comme exemple de lames damassées, nous pouvons citer Durandal, l'épée de Roland qu'il aurait conquise sur un roi Arabe d'Espagne alors qu'il était encore adolescent. De nombreuses fois, cette épée est citée au cours du poème épique retraçant le combat du preux à Ronceveaux, lequel finit le combat en voulant casser son épée, pour ne pas la perdre, sur un rocher et y aurait pratiqué la célèbre brèche de Roland.
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Same (poignée) en peau de requin recouverte de coton noir
Tsuba en cuivre noirci
Fourreau (saya) en bois laqué noir
Assemblage traditionnel à la main : peut être démonté
Livré avec une housse de protection en tissu noir


Option : kit d'entretien 

- huile pour lame
En créant un film protecteur, l'huile est utilisée pour prévenir l'oxydation de la lame. Du fait que l'huile sèche avec le temps, il est important de renouveler l'application au moins une fois pas mois.
- papier de riz
Neguigami n'est pas un papier régulier, le papier japonais épais de haute qualité et la flanelle sont employés pour éliminer la vieille huile et l'Uchiko.
- boule de poudre pour polir la lame (Uchiko)
Lorsque la lame est tamponnée avec l'Uchiko, une poudre blanche apparaît. Cet outil permet d'enlever la vieille huile qui colle à la lame et embellit sa surface.
- alêne de cuivre et petit marteau (Mekuginuki)
Cet outil est employé pour enlever le Mekugi du sabre (cheville ou axe transversal assemblant la poignée à la lame). Il est composé de trois parties permettant de pousser la cheville avec la partir longue ou en utilisant le petit marteau.
Option : support en bois peint en noir 

(3 pièces à assembler sans vis ; idéal pour poser sur un meuble)


LIVRAISON EN FRANCE MÉTROPOLITAINE :

Réf. CPNJL5191 - Commander le iaïto : 228 €, port compris

Réf. CPNJL5191S - Commander le iaïto avec le support une place : 234 €, port compris

Réf. CPNJL5191SK - Commander le iaïto avec le kit d'entretien et le support une place : 254 €, port compris
(au lieu de 274 € séparément)
LIVRAISON D.O.M.1 ET EN EUROPE CONTINENTALE2 :

Réf. CPNJL5191E - Commander le iaïto : 238 €, port compris

Réf. CPNJL5191ES - Commander le iaïto avec le support une place : 244 €, port compris

Réf. CPNJL5191ESK - Commander le iaïto avec le kit d'entretien et le support une place : 264 €, port compris
(au lieu de 290 € séparément)
1 D.O.M. : Départements Outre-Mer (Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion).
2 Allemagne, Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Suisse. Autres pays : nous consulter.
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Yokushi : maîtrise, contrôle.
Katana d'entraînement (iaïto, lame en acier damassé non aiguisée, sabre conseillé pour l'entraînement : iaïdo, kendo, aïkido...)

Type de lame : Damas , non aiguisée
(Iaïto pouvant être transformé en katana par simple affûtage)
Mune : hikushi 
Les épées en acier damassé étaient réputées pour leur acuité et leur résistance. Cependant, les légendes attachées à leur traitement thermique ainsi que les motifs inhabituels sur leurs surfaces, appelés damas, ont largement contribué à la célébrité de ces lames.
Les premières épées damassées furent réalisées en Inde. L'acier utilisé provenait des mines de Hyderabad et se caractérisait, sur la surface du métal poli, par une sorte de moirage ou de veinage composé de fibres serpentantes.
Voulant imiter l'aspect de ces lames, des forgerons arabes créèrent un damas et ce sont ces peuples qui ont apporté cette connaissance en occident où elle a connu un grand essor durant le moyen âge. Le principe de fabrication consistait à forger les lames à partir d'une pièce unique, composée d'un acier naturel provenant des mines de Damas.
Cependant, cet acier contenait environ 2 % de carbone, niveau trop élevé pour obtenir les caractéristiques mécaniques optimales. Il fallait donc le marteler à une température proche de 1000oC (correspondant à un métal orange vif) tout en réalisant des pliages multiples. En effet, ces opérations permettaient de faire baisser la teneur en carbone de la surface fraîchement exposée à l'air, le carbone de l'acier se combinant avec l'oxygène pour former du monoxyde de carbone. L'interdiffusion du carbone passant des surfaces à haut carbone vers les surfaces à bas carbone permettait d'avoir une homogénéisation du carbone dans l'acier.
Le produit final est un acier damassé ayant d'excellentes caractéristiques mécaniques parce que sa teneur en carbone est à la fois relativement basse (environ 1,3 %) et uniformément répartie dans une matrice à grain fin. On n'obtient pas de structure soudée donnant des motifs visibles, non seulement parce que les couches individuelles de 2 mm d'épaisseur ne sont pas résolubles à l'oeil nu, mais aussi parce que toutes les couches ont la même teneur en carbone (les atomes de carbone traversent une distance de 1,4 mm en 30s à 1000oC).
Contrairement à ce que beaucoup pensent, cette procédure de pliages multiples n'était donc pas effectuée dans le but de produire des milliers de couches distinctes et alternées à bas et haut carbone afin d'augmenter les caractéristiques mécaniques de l'acier.
La fabrication d'une lame en acier de Damas ne s'arrête pas là et il reste encore à réaliser les motifs en surface qui faisaient sa particularité. Cette opération, appelée damasquinage, était en fait assez simple. Les forgerons attaquaient le métal poli avec de l'acide et des dessins similaires à ceux du "damas naturel" apparaissaient sur la lame.
Comme exemple de lames damassées, nous pouvons citer Durandal, l'épée de Roland qu'il aurait conquise sur un roi Arabe d'Espagne alors qu'il était encore adolescent. De nombreuses fois, cette épée est citée au cours du poème épique retraçant le combat du preux à Ronceveaux, lequel finit le combat en voulant casser son épée, pour ne pas la perdre, sur un rocher et y aurait pratiqué la célèbre brèche de Roland.
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